39 signataires,violence au quotidien: une salarié témoigne:C' est l' histoire d'une salariée qui oeuvre depuis mai 1983 dans une maison de retraite.Le 18/11/2011après un malaise cardiaque sur son lieu de travail,elle est transportée d' urgence à l' hopital pour y subir une lourde opération un grave incident qui aurait pu lui coûter la vie.Malade du coeur nonjusqu'à présent.Mais la conséquence d' une accumulation de mauvais traitements subis au travail.Retour en arrière:
Déjà opérée du genou de l'épaule,-aprèsune chute au travail-du sein-et affublée d'appareils auditifs,elle est considérée,ou devrait l'être,comme"employée travailleur adulte"handicapée.Elleobtient des chirurgiens,de la médecine du travail,des experts, après nombre d' examens médicaux, un mi-temps thérapeutique;puis,après une décision de la commission de réforme statuant une reprise à plein temps sur un poste aménagé, elle doit occuper un poste ne pouvant affecter de quelque manière que se soit sa santé, des consignes de restrictions étant bel et bien précisées,telles que "pas de charges lourdes",etc.Pourtant, la surveillante lui impose de travailler sur un poste qu' elle ne doit pas en principe pas occuper la plonge ( qui la dénigre vu son grade) seule et en coupure, où elle remplace de fait deux agents en horaires continu et où elle doit retirer ses appareils auditifs pour effectuer ses tâches! erreur de planning? Ou bien un abus de pouvoir de la part de ce cadre de santé qui outrepasse les décisions de commissionet qui préfère attribuer ce poste à plein temps aménagé -il s' agit d' un poste d' adjoint animatrice cumulé à un poste d' aide au service des repas-à une employée en bonne santé...Raison invoqué de ce cadre dont la science infuse voire innée semble sans appel :l' agent n' est pas compétente dans ce domaine,or l' animatrice avec son aide ont développé de nombreux ateliers ,par consequent elle seule en tant que cadrede l' animation à le pouvoir de donner une appréciation sur ses compétences !l' agent a passé une année a faire ses preuves!D'autant qu' elle a demandé à réaliser en 2009 un bilan de compétence qui lui sera accordé seulement fin 2011.Cependant, la surveillante décide d' annuler son premier rendez-vous, toujours dans un souci semble-t-il de productivité et négligeant, voire ignorant, toute décision ne relevant pas de son propre chef; elle" casse" ce bilan programmé, " proclamant " qu' une personne sur un poste lourd ne peut être remplacée".Une abération supplémentaire. L' agent tient 2 jours avec l' aide de certaines de ses collègues. le troisième: aucune aide ,c' est l' hopital qui lui ouvre les bras et son bloc opératoire.Elle est victime d' un infarctus. sans ses appareils auditif ,avec des douleurs lancinantes au genou et à l' épaule-opérés faut-il le rappeler souffrant de pertes d' équilibre, de stress,de mal de dos ( depuis 2001),au vu de son pitoyable état de santé, elle finit par succomber, incapable d' appréhender la gravité de son état.Sans oublier le harcèlement moral dont elle est victime depuis plus de 14 ans au sein de cet établissement dont les directions succéssives ne savent pas ou ne veulent pas faire la part des choses entre le domaine privé et professionnel de ses employés, préférant poursuivre le dénigrement et les humiliations Suite à une plainte de l' agent alors déjà très éprouvée(dépression) en 2005, l' envoyant voir une psychologue du travail.Les conclusions sont là-aussi en sa faveur de l' agent.Or, rien n' y fait.Le harcèlement perdure, comme une punition envers une employée qui oserait défier une sainte autorité hièrarchique.
Suite à cette hospitalisation d' urgence, la surveillante, toujours elle-la directrice de l' établissement est à ce moment en congé maternité-interdit formellement au personnel présent de divulguer cet " incident hors de l' établissement qu' elle applique apparemment aux membres de la famille:personne n' a été informé de cet " incident",ni de l' état de santé de l' agent ni de la gravité de la situation.Une infirmière de l' hopital, après l' opération et à la demande de l' agent, a contacté l' une de ses filles, soit plus de 10 heures après ce fameux" incident ".Un incident qui d' ailleurs aurait pu finir en drame: si une autre employée ne s' était rendue par hasard à la plonge, trouvant le corps gisant et inanimé de l' agent, et si l' intervention cruciale d' un médecin extérieur à l' établissement, venu rendre visite à l' un de ses patients ,ne s' était trouvé là également par hasard, nul doute que l' agent plongeait pour de bon .
ALORS QUE PENSER ,? Malgré les demandes pépetés depuis 2001des médecins,seuls aptes à délivrer des recommandations d'ordre médical ,malgré la bonne volonté de l' agent d' assurer sa part de travail sur un poste qui pourrait ,enfin, délivrer davantage de bien -être aux résidents, malgré les décisions de commissions, d' avis de psécialistes, psychologue,etc..,un cadre a décidé que seule importait et prévalait sa décision, et ce, en dépit de bon sens.Une faute grave,un manque de discernement et de jugement tragiques, une outrecuidance d' une autre époque,qui auraient pu coûter la vie à cette employées,mère et grand-mère.
Tandis que cette hièrarchie, qui ne cesse de clamer haut et fort sa volonté d' oeuvrer pour le bien-être de ses résidents, n' a même pas daigné prendre des nouvelles de son employée depuis ce fameux "incident"......
Les conclusions semblent s'imposer d' elles-mêmes.
il lui reste huit années a travailler et dans quelles conditions !!!!!!!
s-v-p il faut l' aider !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
