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Cliquez ici pour Non à l'exclusion et à l'expropriation de la famille Peyre



Auteur :sos-blanqui.over-blog.fr
créé le :24-03-2011

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Cliquez ici pour Non à l'exclusion et à l'expropriation de la famille Peyre


Bonjour à toutes et à tous, affaire de Chambure contre Peyre

Madame PEYRE lance un appel à votre soutien, sa famille venant d’être expulsée injustement de son appartement parisien payé par elle honnêtement (à hauteur de 87%).

Au terme de 18 ans de persécution judiciaire orchestrée par son ex-mari Laurent de Chambure, Madame Peyre se retrouve spoliée, ruinée. 

Condamné en « Correctionnelle » pour violence aggravée sur conjoint, Monsieur perpétue sa violence d'antan par d'autres biais.

Les faits :

Madame a acquis un appartement dont elle était locataire en titre de l’Opac depuis 11 ans, en novembre 1998, avec son nouveau mari Laurent de Chambure.

Au niveau des apports initiaux, Monsieur en a réglé 55% et Madame 45%. Mais, sur l’acte de vente les quotités ont été mentionnées : 60/40 %.

Un prêt immobilier principal WOOLWICH/BPI permettait de financer 73,5% de l’acquisition du bien indivis ainsi qu'un prêt complémentaire au montant dérisoire non problématique.

Moins de 4 ans après l’acquisition, Monsieur a cessé définitivement de rembourser sa quote-part de 60% des échéances du prêt principal WOOLWICH/BPI. Il en a été de même pour les charges de copropriété, Monsieur générant des arriérés et provoquant plusieurs saisies immobilières.

Laurent de Chambure n'a pas payé l'appartement qu'il a volé à son ex-épouse. 

Madame a donc, au moyen d’emprunts, remboursé intégralement le prêt immobilier principal WOOLWICH/BPI et les charges ainsi que les frais de conservation du bien indivis.

Outre le règlement de sa part de 40%, Madame a avancé 200 000 € à Monsieur. Cette somme est à revaloriser selon la règle du profit subsistant.

Ainsi sur le prêt immobilier principal WOOLWICH/BPI d’un montant total de 232 674,17 €, Madame a honoré 193 211,85 €, contre seulement 39 462,32 € par Monsieur. Cette somme est inférieure aux frais de saisie immobilière facturés 49 590,46 € par la banque prêteuse. Le compte de Monsieur est donc débiteur de plus de 10 000 €.

De même, sur 115 819,88 € de charges de copropriété, Madame Peyre a honoré 95 108,79 €, contre seulement 20 711,09 € par Laurent de Chambure (dont il faudra déduire les frais de poursuites personnelles de Mr par le Syndic).

Au total, Madame a exposé 470 000 € pour l’acquisition, l’entretien et la conservation d’un appartement vendu initialement 271 000 €. Elle a également permis à l’indivision d’économiser près de 50 000 € d’intérêts de prêt.

Il apparaît que Madame a en fait payé l’appartement par compensation.

Malgré cela, Monsieur a obtenu en 2008 l’autorisation de vendre l’appartement indivis aux enchères !

Celui-ci a donc été vendu en octobre 2011 par Monsieur, au prix de 821 000 €, alors qu’il n’existait aucune dette ni aucun créancier sur l’indivision et que Madame était créancière de son ex-mari. Cette vente était parfaitement injustifiée de la part de Monsieur.


Laurent de Chambure a ainsi perpétué sa violence d’antan par d'autres biais.

Il faut savoir que c’est grâce à la dissimulation de ses comptes bancaires, depuis 2001, et à des manœuvres frauduleuses successives, que Monsieur a obtenu ce jugement au détriment de son ex-épouse. La cour a également suivi une expertise judiciaire omettant moult paiements de Madame dont les frais de saisies immobilières !

Ceci alors que l'expert relevait page 38 de son rapport :
«Monsieur Laurent de Chambure ne produit aucun relevé de compte bancaire postérieur au 3 janvier 2001. Les remboursements effectués par ses soins n’ont pu être déterminés ».

Ca n’est pas un hasard si Laurent de Chambure n’a avoué ses inexécutions contractuelles et ses dettes qu’une fois la vente aux enchères affichée en 2011.

Madame n’a eu d’autre choix que de se porter adjudicataire par substitution, seule solution pour conserver son toit déjà payé.

Déniant le titre d’adjudicataire de Madame, sa publication qui emporte purge (et ce d’autant qu’il n’existait aucune dette ni aucun créancier) et la licitation qui vaut partage partiel, Monsieur s’est obstiné à poursuivre une folle enchère alors qu’il faisait simultanément obstacle au paiement du prix de vente, par Madame, par compensation légale. (Il a tenté de lui extorquer 500 000 € irrévocablement en lui faisant signer, sous la pression et le chantage, un protocole « secret » chez le notaire BODISCO en juin 2012 !)

Mme Peyre avait en effet obtenu un prêt et consigné 492 600 € à la CARPA pour paiement du prix d’adjudication ! (soit les 60% théoriques de Monsieur !)

Mais, d’après Laurent de Chambure, le chèque CARPA était « sans provision »(?!!!) et cette somme était insuffisante pour lui garantir sa part !

Il fallait donc obtenir l’autorisation du Président du Tribunal, saisi au visa de l’article 734 de l’ACPC, pour revendre à tout prix.

Laurent de Chambure a été débouté de ses prétentions, par Ordonnance valant décision au fond, ayant autorité de la chose jugée, rendue sans recours le 1er octobre 2012.

Monsieur le Président du tribunal a reconnu Mme Peyre pour unique propriétaire.

Cependant, recommençant jusqu’à 4 fois la même procédure (même cause, même objet, mêmes parties, égrenant uns à uns les articles de l’ACPC, changeant de loi en cours d’instance), bien que la clause de folle enchère visée au cahier des charges soit vidée ; à force de dénaturation et de mises en scène (chez le notaire BODISCO et au greffe des criées), Monsieur est parvenu à obtenir un jugement irrégulier l’autorisant à revendre, en janvier 2014, au visa de textes récents inapplicables à l'espèce, un appartement ne lui appartenant plus depuis octobre 2011 !!!

Les éminents avocats spécialisés et notaires consultés après 2008 par Madame lui ont tous affirmé que l’appartement aurait dû lui revenir de plein droit, bien avant la vente de 2011, Monsieur n’ayant payé que 13 % de l’acquisition du bien indivis, 17% des charges et généré 200 000 € de dettes qu'il cache en ne se soumettant pas à la reddition des comptes.

Mme Peyre aurait dû obtenir l’attribution préférentielle.
Cette vente par adjudication en 2011 l’a pénalisée puisqu'elle l'a obligée à racheter son bien pour la seconde fois !


Cette opération lui a coûté 50 000 € de plus (frais d'adjudication, droits de partage aux impôts (le bien étant sorti de l’indivision au jour de la vente), frais de publication du titre d’adjudicataire, émoluments de Me Monique Desforges-Thierry avocat de Laurent de Chambure, etc).


La revente de l’appartement a permis à Me Monique Desforges-Thierry de percevoir par deux fois des émoluments en tant qu’avocat poursuivant les ventes aux enchères de 2011 et 2014 ! Conflit d'intérêts depuis le début expliquant son acharnement à refuser le paiement de Mme Peyre par compensation légale malgré l’autorisation de M. le Président du Tribunal en ce sens en 2012.

Aujourd’hui, Monsieur qui a revendu pour 750 000 €, en janvier 2014, de manière frauduleuse, un appartement ne lui appartenant plus depuis 2011, prétend à la quasi-totalité du fruit de la vente bien qu’il ne soit pas en mesure de prouver avoir financé l'acquisition de celui-ci depuis 1998, les charges et les frais de conservation, s’abritant derrière le jugement de 2008 surpris par la fraude et, refusant obstinément de produire ses justificatifs bancaires chez le notaire liquidateur et en justice ! Et pour cause ! C'est sa stratégie pour parvenir à spolier son ex-épouse.

Monsieur prétend récupérer les fruits d’une plus-value dont il n’est pas l’auteur et ne reconnaît aucun droit à Madame qui a tout supporté de l'indivision à partir d'octobre 2002.

Laurent de Chambure n’a en fait jamais voulu partager !

 

De surcroît, bien qu’ayant fait obstacle au paiement du prix d’adjudication par Mme Peyre en 2012, ce dernier profite de cette situation pour lui facturer, sans détenir un titre sur ce point, 100% de la différence de prix entre la première et la seconde adjudication et 100% d’intérêts exorbitants calculés sur 821 000 € (prix de vente en 2011) de 2011 à 2014 (date de la seconde adjudication), soit plus de 160 000 € !!!

Voilà comment Laurent de Chambure, qui n’a rien payé de l’appartement vendu et des charges, se fabrique des créances pour inverser la donne et spolier son ex-épouse.

 


Par ailleurs, le marchand de biens adjudicataire de l’appartement de Madame en 2014, a jeté à la rue cette dernière le 21 octobre 2015 bien qu'il ne dispose d'aucun jugement ordonnant l'expulsion de Madame.

Le titre d'adjudication ne vaut pas titre d'expulsion en matière de licitation.

Rappelons qu'il s'agit d'une licitation et non d'une procédure de saisie immobilière. Le Droit en matière de licitation est différent du Droit en matière de saisie immobilière.

Me Hélène Pécastaing, 

L'huissier diligenté, n'a présenté aucun titre lui permettant d'agir de la sorte et a outrepassé ses pouvoirs, et pour cause puisque son client ne détenait pas de titre d'expulsion. AIGO FONCIALYS (AIGO GROUP)
L'expulsion s'est donc déroulée en toute illégalité en employant la force et en terrorisant une citoyenne honnête.

Me Hélène Pécastaing, 

L'huissier a sollicité le concours des forces de l’ordre et notamment de 40 policiers dont une vingtaine de membres du Groupe de Soutien Opérationnel du Préfet (équivalent du RAID). Madame a été braquée avec des torches et armes de guerre (MP5, pistolet automatique, teaser).

En quoi Mme Peyre méritait-elle pareille barbarie ? Pareil sort ?

Laurent de Chambure a été condamné en « correctionnelle » pour violence sur conjoint en 2000. A la suite de quoi il a demandé le divorce et n’a pas été autorisé par le JAF à demeurer, pendant la procédure, sous le même toit que Mme Peyre en raison de sa violence latente.


Le marchand de biens a ensuite mis en vente l'appartement de 139 m2 « de prestige » de Mme PEYRE, situé sur la Butte aux cailles, 75013 Paris, alors que cette dernière a formé un pourvoi en cassation à l'encontre du jugement du JEX ordonnant la revente de son appartement au visa de textes récents inapplicables à l'espèce.

La vente par adjudication de 2011 a été poursuivie au visa des dispositions de l'ACPC, la procédure de liquidation partage judiciaire ayant été introduite par Monsieur avant la réforme de 2007.

La Cour de cassation a reconnu en 2016 l'autorité de chose jugée attachée à l'ordonnance, rendue en la forme des référés sans recours, reconnaissant Madame propriétaire unique depuis octobre 2011, de sorte qu'il était impossible de procéder à une folle enchère, les droits de partage étant payés, le titre de Madame étant publié. Laurent de Chambure n’ayant formé aucun pourvoi en cassation.

En 2013, le JEX a commis un excès de pouvoir en méconnaissant l'autorité de chose jugée attachée à l'ordonnance consacrant Mme PEYRE unique propriétaire depuis le 24 octobre 2011 et ce d'autant que Madame avait droit, en tant que co-licitante à payer le prix d’adjudication par compensation légale (ayant des parts et créances sur le fruit de la vente, compensation admise dès 2012 par M. le Président).

Le cahier des charges de la vente, rédigé par Laurent de Chambure et son conseil Monique Desforges-Thierry est illégal en ce qu’il devait comporter les mentions de substitution et de compensation auxquels tout co-licitant à droit s’il se porte adjudicataire. Laurent de Chambure a évidemment profité de cette irrégularité.


C'est l'agence CIPR qui s'est chargé de la vente hâtive du marchand de biens en 2016 afin d'empêcher par tous moyens Mme PEYRE de récupérer son unique bien, son toit.
Filiale de AIGO GROUP
Aigo Foncialys et CIPR sont des escrocs profitant de décisions de justice viciées pour s'enrichir au détriment de victimes des dérives et dysfonctionnements judiciaires.

Par ailleurs, en 2016, lors d’une procédure incidente, Mme Peyre a demandé à ce que M. de Chambure soit enjoint de produire ses relevés de comptes bancaires afin que lumière soit enfin faite sur ses financements réels au profit de l’indivision (tous chefs confondus).

Pour obtenir une décision en sa faveur, voir écarter l’historique de prêt communiqué pour la première fois en 2014 par la banque WOLLWICH/BPI et se dédouaner de ses inexécutions contractuelles envers elle,  Laurent de Chambure a glissé subrepticement au dossier un relevé WOOLWICH/BPI sur une période de seulement six mois en 2002 (juste avant que n’apparaisse sa cessation définitive de paiement !) non versé aux débats (son bordereau de communication de pièces fait foi).

Le 8 mars 2016 le juge a statué sur cette pièce non contradictoire en ces termes : 
« M. PELLETIER produit les relevés d’opérations de la banque WOOLWICH pour la période du 17 janvier 2002 au 12 juillet 2002,éléments produits par Mme PEYRE dans une procédure précédente, qui justifie pour les deux parties un paiement alterné des emprunts par les deux époux ».

Trompé par la manœuvre de Laurent de Chambure, le juge a orienté essentiellement son délibéré sur le prêt WOOLWICH/BPI qu’il a cru remboursé par les deux ex-époux (alors que ce prêt courait jusqu’en 2010 et a été soldé par anticipation par Mme Peyre en 2008 !) ce qui l’a amené à débattre des charges du ménage (tranchées lors du divorce en 2002) et à inverser l’objet de sa saisine, déboutant Mme Peyre alors qu’elle avait rapporté la preuve que Monsieur n’a jamais communiqué aucun relevé bancaire passé le 03/01/2001.

Il suffit de se référer aux bordereaux de communication de pièces de Laurent de Chambure, lors des procédures antérieures  pour s’en convaincre : Mr ne verse que des pièces procédurales mais aucun relevé bancaire !

Mme Peyre, voulant éclaircir cette affaire de relevés WOOLWICH, a sommé Me Monique Desforges-Thierry, avocate de Laurent de Chambure, de lui communiqué les « relevés d’opérations de la banque WOOLWICH pour la période du 17 janvier 2002 au 12 juillet 2002 » dont le magistrat fait état dans sa décision du 8 mars 2016.

Me Monique Desforges-Thierry a répondu début mai 2016 sans aucune hésitation (preuve qu’elle savait parfaitement ce qu’elle avait fait) et a transmis la pièce non contradictoire (et obsolète !) :

« le relevé bancaire pour la période du 17 janvier 2002 au 12 juillet 2002, communiqué par votre cliente, Mme PEYRE (pièce n°7 de Maître xxx, Avocats, dans le lot des pièces n°1 à 66 adressé à l’Expert le 13 juillet 2005) »           

Mme PEYRE a donc dénoncé au Tribunal la manœuvre frauduleuse commise par Laurent de Chambure et Me Monique Desforges-Thierry.

Le 17 mai 2016 Monsieur a alors continué à frauder en délivrant aussitôt un nouveau bordereau de pièces, mentionnant les relevés WOOLWICH absents des débats, sous le N°23, sous la dénomination :          
« comptabilité analytique de Monsieur de 1998 à 2000, relevés de compte WOOLWICH du 31 décembre 2001 au 17 juillet 2002, etc ».(37 pages en tout ! Illisibles)


Pièce adverse N°23 qui était dénommée dans son précédent BCP du 08 octobre 2015 :  
« Attestation Pôle Emploi du 29 avril 2015 notifiant la fin d’indemnisation de Monsieur ». (1 page)

(Nota bene : Laurent de Chambure est chef d’entreprise depuis 2008 ! Il est richissime puisqu’ayant acquis et revendu de nombreux biens immobiliers pendant que son ex-épouse lui servait de banque de 2002 à 2014. Sans compter les héritages qu’il a reçus depuis 2004.)

Laurent de Chambure et son avocate ont donc échangé la pièce N°23 pour faire croire que les relevés WOOLWICH étaient produits à l’instance depuis octobre 2015.      
 
A la 7ème page sur 37, de la nouvelle pièce N°23, Laurent de Chambure et Me Monique Desforges-Thierry ont glissé les deux pages de « relevés d’opérations de la banque WOOLWICH » non contradictoires, tels que communiqués dans la réponse à sommation et tels que décrits par le magistrat.

Pour autant lesdits « relevés WOOLWICH » n’ont pas été versés aux débats par Laurent de Chambure lors de l’incident.

Mme Peyre a donc frappé d’appel le jugement incident surpris par la fraude.


Les 17 mai et 15 décembre 2017 Monsieur Laurent de Chambure a reconnu irrévocablement (article 1383-2 du Code civil), POUR LA PREMIERE FOIS EN JUSTICE, dans ses Conclusions en réponse signifiées par devant la Cour d'appel de PARIS :

« Qu’il avait définitivement cessé de rembourser la banque WOOLWICH.

N’avoir jamais effectué le moindre versementauprès de la banque WOOLWICH/BPI après octobre 2002.

Qu’il n’a pas fourni « ses relevés de compte depuis 2001 ».


Cependant, aux fins d’obtenir encore une décision au détriment de Mme Peyre, Laurent de Chambure a avoué les faits dans le nouveau but frauduleux de faire croire à la Cour qu’il aurait « TOUJOURS précisé qu’il avait définitivement cessé de rembourser la banque WOOLWICH ».

De sorte que, d’après Monsieur, produire ses relevés bancaires aujourd’hui serait inutile : « On voit mal dès lors quel intérêt il y aurait à consulter des comptes postérieurs à 2002 et jusqu’à 2014, puisque Monsieur PELLETIER a toujours affirmé n’avoir jamais effectué le moindre versement auprès de la banque WOOLWICH après 2002 ».

Que nenni !

Ces relevés de comptes bancaires sont indispensables pour le bon établissement des comptes d’administration de l’indivision de 1998 à 2014.

Comptes qui n’ont, au 1er février 2018, jamais été établis par aucun expert ou notaire depuis 2003 (le Tribunal n’étant pas compétent pour ce faire). Sans les comptes bancaires et justificatifs de Monsieur, le nouveau notaire liquidateur COUSIN, désigné en 2016 à la demande de Mme Peyre, n’a pas instrumenté (comme le précédent).

Il n’a étonnamment pas non plus exploité les 190 pages de comptes bancaires numérotés et tableaux comptables lui ayant été remis par Mme PEYRE en 2017 !

Son projet d’état liquidatif est inexpoitable car il ne fait aucun compte d’administration, (comme l’expertise précédente en 2005), mais propose toutefois une répartition du prix d’adjudication des plus fantaisistes au bénéfice de Laurent de Chambure débiteur de l’indivision de plus de 200 000 € (honorés en ses lieu et place par Mme Peyre) et se contente de déclarer que Monsieur n’a pas produit ses justificatifs (comme l’expert précédent) mais, que Mme Peyre aurait fait de même !

D’après le notaire COUSIN, Mme Peyre n’aurait produit que des tableaux Excel, ce qui est « insuffisant », mais aucun justificatif bancaire !!!
Quel infâme mensonge et quel déni de justice et des droits de Mme Peyre de la part d’un officier ministériel ayant prêté serment et se devant d’être impartial !

(Nota bene : Laurent de Chambure paye les notaires pour qu’ils dressent des procès-verbaux de difficultés et lui permettent d’échapper à la reddition des comptes : renvoi automatique par devant le Tribunal sans compte aucun ! Ca coûte en effet beaucoup moins cher que de payer un appartement et les charges !
Le projet d’état liquidatif établi en hâte en 2017, alors que le notaire dispose d’un an pour effectuer sa mission est révélateur.Il ne comporte aucun compte d’administration déterminant le coût de l’acquisition et les financements réels de chaque indivisaire sur ce coût, seuls de nature à déterminer leurs droits respectifs.)

Grâce à ce Projet d’état liquidatif, sans comptes, rédigé sur mesure en sa faveur, Laurent de Chambure a encore réussi à abuser le Tribunal.
Il a obtenu le 9 janvier 2018 une déconsignation de 300 000 €, sans compte aucun !!! Ses 200 000 € de dettes n’apparaissent jamais nulle part. Les créances de Mme Peyre sont systématiquement occultées années après années.

Cela vaut effectivement la peine de payer le notaire 6 700 € si cela permet d’en obtenir 300 000 € !

Comment Mme Peyre récupèrera-t-elle son investissement, après revalorisation de celles-ci selon la règle du profit subsistant, alors qu’il ne va rester que 450 000 € et que cette somme est inférieure à ses investissements avant revalorisation ?

Qui établira un jour les créances qu’elle détient sur Laurent de Chambure ?

Ainsi une liquidation partage post communautaire pourrait avoir lieu, au bénéfice d’un seul indivisaire, sans que les comptes d’administration ne soient jamais établis ?!


Et dire que Laurent de Chambure se présente devant le Tribunal comme étant dans une situation des plus « précaires » alors qu’il possède, entre autres, un appartement de 350 m2 avenue Kléber !!! (ref : ses dernières conclusions signifiées le 21 novembre 2017).


Mme Peyre rapporte hélas la preuve que c’est par la dissimulation de ses comptes et l'abus de l'apparence de sa qualité de propriétaire à 60% que Monsieur Laurent de Chambure fraude au jugement depuis la séparation en 2001 et dans le cadre de la liquidation partage post communautaire depuis 2003, avec la complicité des notaires et experts intervenus.

Dans ses conclusions signifiées par devant la Cour d’appel de PARIS en 2008, pour obtenir frauduleusement l’autorisation de vendre aux enchères l’appartement payé par Mme Peyre à hauteur de 87%, Laurent de Chambure n’a pas hésité à reprendre des extraits erronés de l’expertise judiciaire l’avantageant, et à soutenir qu’il payait sa quote-part de 60% du prêt WOOLWICH/BPI et des charges de copropriété, ce qui est évidemment faux compte tenu de ses aveux dès 2011 et aveux irrévocables en 2017 par devant la Cour d’appel de PARIS.

Il a poussé le vice jusqu’à prétendre que Mme Peyre contribuait à augmenter le passif de l’indivision (alors que l’appartement était payé en 2008 et qu’elle apurait unes à unes les dettes de charges Monsieur) et à un préjudice financier irréparable :

« 2.1 Sur la licitation des 2 appartements avec une mise à prix par l’Expert à 460 000 euros :

En se maintenant ainsi dans les lieux sans verser un centime d’indemnité alors que son ex-époux reste néanmoins redevable des charges de copropriétésolidairement avec elle et des charges, frais, impôts, taxeset intérêtsrelatifs à cet appartement,Madame PEYRE cause ainsi un préjudice financier irréparableà son ex-époux dont il est en droit de demander réparation ».

«  Sur le préjudice subipar MonsieurPELLETIER de CHAMBURE.

MonsieurPELLETIER de CHAMBURE subit une situation intolérable.       
Depuis la désignation de l’Expert, la situation n’a nullement évolué,          

- le passif de l’indivision s’est accumulé,      

- Madame PEYRE (…) se maintient dans les lieux alors qu’elle n’a nullement les moyens de payer l’indemnité d’occupation et de racheter la part qui revient à son maricomme l’a souligné l’Expert, la vente d’un seul des appartements ne pouvant le remplir de ses droits,   
Cette situation ne peut perdurer. Il y a lieu en conséquence d’autoriser dans les plus brefs délais la vente sur licitation des 2 appartements ».


La situation avait au contraire évoluée, depuis la cessation définitive de paiement de Monsieur fin octobre 2002, puisque son ex-épouse supportait seule l’indivision et apurait ses dettes.

Ayant soldé le prêt WOOLWICH/BPI en janvier 2008 (100% de ce prêt et donc 87% du coût d’acquisition), Mme Peyre avait en fait déjà racheté la part de Laurent de Chambure.

Elle a permis la conservation des biens et est l’auteur de la plus-value qui en découle.

Et si Madame est redevable d’une indemnité d’occupation à l’indivision, Monsieur ne peut réclamer que 13% de celle-ci, proportionnellement à son financement de l’acquisition de l’appartement.


« Nos actes déterminent ce que nous sommes ».


Madame PEYRE est donc bien victime d'escroquerie, d’escroquerie au jugement et de spoliation. Ses préjudices moraux et financiers sont colossaux : persécution judiciaire, exclusion, ruine, souffrance morale, etc. C’est son troisième hiver dans le froid, alors qu’elle est asthmatique.

A titre d'exemple, sur 750 000 € à partager, Laurent de Chambure sollicite en justice depuis la première adjudication de 2011, grâce à la complicité des notaires successifs qui n’instrumentent jamais dans ce dossier (article 3 de la loi du 25 ventôse an XI), Mes BODISCO et COUSIN, l'attribution de 85% à 95% de cette somme sans jamais en justifier ! (au gré de ses conclusions, manoeuvres et mensonges, et de la complaisance des notaires)


Pourquoi poursuivre une procédure de liquidation partage si Laurent de Chambure a le droit de mentir aux magistrats ?!

Mme Peyre n'a plus qu'à se taire ?

Madame Peyre sollicite en conséquence la mobilisation de toutes et tous, pour faire connaître sa situation inique et obtenir votre soutien afin d’adresser, entre autres, cette pétition à Mr le Préfet de Police de Paris, la Mairie de Paris, le Ministère de la Justice, M. le Procureur de la République, etc.

ONGLET POUR SIGNATURE EN BAS DE PAGE

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Aveux de M. Laurent de Chambure relatifs à ses non-financement du prêt WOOLWICH/BPI, des charges de copropriété et des frais de conservation de l’appartement. (Article 1383 du Code civil)


Octobre 2011
A la veille de la première vente aux enchères

 

De : Laurent de 
À : Laurence 
Envoyé le : Dimanche 9 Octobre 2011 22h57
Objet : re: Re : Re : Re : URGENT 

Laurence,

Enfin , je prends tout de même le temps encore une dernière fois de répondre à tes questions :

1/ pour le reliquat du pret BPI  il est faux de dire que tu as assumé seule depuis 2002  , j'ai assumé ma part du début (1998) àfin 2002 (novembre inclu) , date a laquelle il y a eu une 1ère "déchéance du terme.> 

(…)

2/   sur la question des charges de coproprieté et locatives , ... ce que tu écris est à la mesure de la façon dont tu déformes constament tous les chiffres : j'ai tout de même honoré , après le divorce et bien que n'habitant plus du tout là, plus de 15 000 € de charges au syndic sur cet appartement.

Bonne nuit
Laurent


De : Laurent de

À : Laurence
Envoyé le : Lundi 10 octobre 2011 11h03
Objet : re: Re : Re : Re : Re : Re : URGENT Laurence,

J'ai ces relevés,  et pourrai bien sur les fournir à la demande tout comme je les ai déja fourni pour la période 1998 - 2002  , je peux même les fournir au dela s'il était besoin mais je ne vois pas en quoi cela interviendra dans notre liciation.
  De même pour les avis d'impositions sur les périodes postérieures à 2002  ... en quoi cela te regarde t'il et regarde t'il la licitation ???
Non , la seule chose effectivement sur laquelle il faudra que les comptes soient clairs ce sont
   - les sommes remboursées  sur chacun des deux prets
    - les sommes remboursées pour les charges 
(la dessus je t'ai posé  une question dans un mail precedent auquel tu n'as aps répondu)

Voilà tout. 
Es tu chez toi et puis-je  t'appeler ce matin ?
Laurent


 

Juste avant que Laurent de Chambure n'ordonne au notaire de dresser un procès verbal de difficultés afin qu'il n'étudie pas les comptes et relevés bancaires de Mme Peyre

Message du 22/05/14 14:22

De : "Laurence
A : "Laurent de
Copie à : 
Objet : Urgent : tes justificatifs

Bonjour Laurent,

Contrairement à ce que tu m'as annoncé le 17 avril dernier, je n'ai toujours pas reçu tes justificatifs bancaires relativement à ton paiement du prêt BPI dont tu n'as assuré qu'une infime partie au lieu des 60 % prévus. 

Ce prêt doit être maintenant comptabilisé dans sa totalité, puisque nous avons un historique enfin clair et complet. Ce que je t'ai avancé ne se limite pas aux intérêts de la Cession de créance ni à ta quote-part de celle-ci.

En effet, comme tu saisdès ta cessation de paiement du prêt BPI, j'ai assuré en tes lieu et place l'ensemble y compris la clause pénale jusqu'à ce que je le solde en janvier 2008 par anticipation (ce qui a permis d'économiser des intérêts énormes).

Je ne peux avancer sans tes comptes, sans que tout soit pointé et vérifié. 

(…)

Dans l'attente de tes justificatifs de paiement du prêt BPI et des charges. Sois consciencieux comme je le suis.

Te remerciant par avance et espérant que tu vas mieux,

Laurence
 


Janvier 2015 lorsque Laurent de Chambure assignait Mme Peyre dans l'espoir de rafler la quasi-totalité du fruit de la vente aux enchères sans compte aucun

 

De : 
Laurence

Envoyé : ‎21/‎01/‎2015 13:15
À : Laurent de
Objet : Bonjour

Bonjour Laurent,

En fait, je ne parviens pas à comprendre comment, sans compte aucun, tu t’attribues 680 198 E sur le fruit de la vente du bien indivis en ayant, entre autres, ni payé le prêt immobilier principal BPI, ni payé les charges de copropriété durant près de 12 ans.

Cela me semble mathématiquement impossible.

Dans l’attente de te lire.

Laurence


De : Lau Mail orangeries

À : Laurence
Envoyé le : Mercredi 21 janvier 2015 19h55
Objet : RE: Bonjour

Bonsoir. En fait pour comprendre il faudrait relire le jugement de sept 2008 qui abordait cela puis les echanges de cet ete.
 


De : Laurent de

À : Laurence
Envoyé le : Jeudi 22 janvier 2015 19h54
Objet : re: Tr : Bonjour / discussion Blanqui du 21 22 janvier

 re-bonsoir Laurence

(…)

remarque subsidiaire : 

 tu as un peu trop tendance procéder par affirmations péremptoires du genre "que je n'aurais rien payé sur le pret"  ce qui est évidement faux.

  il y a eu un apport et deux prets , tous ces chiffres ont étés analysés et pris en compte dans le jugement rendu en 2008

 ... d'où certaines créances qui effectivement aparaissent en ta faveur.

 Bonne soirée

Laurent

signer la petition Non à l'exclusion et à l'expropriation de la famille Peyre Re la petition Non à l'exclusion et à l'expropriation de la famille Peyre

Vous pouvez poster vos commentaires mais n'oubliez pas de signer la Pétition.